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Attractivité : passer de la quantité à la qualité

La politique d’attractivité de Nantes Métropole est en parfaite contradiction avec la transition démocratique, sociale et écologique que nous voulons poursuivre.
La quête effrénée pour la croissance, plutôt que d’améliorer le sort de tous, en détériore le bien-être, à commencer par celui des plus modestes. Cette politique d’attractivité accentue les déséquilibres entre les territoires ruraux/urbains, départementaux et régionaux. Nous proposons notamment de :
Cesser les pratiques de marketing territorial actuelles visant, par des actions médiatiques, des manifestations culturelles de prestige, ou des dispositifs économiques, à attirer un maximum de population dans la métropole.
Réaffecter les budgets correspondants à des politiques d’amélioration de la qualité de vie au quotidien, notamment pour les personnes ou quartiers les plus défavorisés.
Réviser à la baisse, dans les documents de planification (PLUM, SCoT, PLH…) les « prévisions » démographiques, qui sont en fait actuellement des objectifs à atteindre.
Produire juste le nombre de logements nécessaires, en évitant la surproduction actuelle qui provoque non pas la baisse des prix, mais l’afflux de populations nouvelles à fort pouvoir d’achat.

Logement : résoudre la crise actuelle

La métropolisation génère inégalités et exclusion. L’un des domaines les plus emblématiques de cette politique de compétitivité est le logement. Aujourd’hui, pour 10 % des ménages les plus précaires, l’effort que représentent leurs dépenses pour se loger est supérieur à la moitié de leur revenu.
Nous voulons remettre au centre la question de l’accès au logement en luttant contre la spéculation et la hausse des prix de l’immobilier. Le logement ne devrait pas être une marchandise, mais un droit.
Pour assurer ce droit pour toutes et tous nous proposons notamment :
Le plafonnement des prix des loyers, par l’application de la loi ELAN dans toutes les communes de la métropole.
➔ Pour diminuer durablement les prix des loyers, de développer les coopératives de logement. Les habitants seront alors actionnaires de la coopérative et locataire de leur logement. La mairie gardera la propriété des terrains pour empêcher la spéculation.
D’augmenter, plus fortement qu’aujourd’hui, la part de logements sociaux (surtout PLAI) dans la métropole.
De réquisitionner les bâtiments publics inutilisés pour l’hébergement d’urgence et instituer des lieux communs, partagés.