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Une alternative de rupture politique à l’échelle de la Métropole

Depuis plusieurs mois, six listes citoyennes de l’agglomération nantaise, qui participent aux élections municipales de mars 2020 prochain, se sont rencontrées en vue de définir un diagnostic et une position commune sur cinq grandes thématiques qui concernent l’avenir de notre métropole : attractivité, logements, déplacements, écologie, démocratie.

Les listes citoyennes qui participent déjà à cette initiative sont :
● Bouguenais Avenir Solidaire et Ecologique (BASE)
● Donnons Du Relief à La Montagne (DDRALM)
Nantes en Commun-e-s
● Rezé à Gauche Toute! (RàGT)
● Saint Sébastien en Commun
● Vertou en Commun, l’humain d’abord

Rappelons ici que Nantes Métropole concentre de nombreuses compétences, dont la mise en œuvre est d’une importance capitale pour nous autres habitantes et habitants, parmi lesquelles : aménagement urbain, transports, eau, énergie, déchets, environnement, logement et développement économique. Le budget total annuel de Nantes Métropole est de 1,36 milliards d’euros, soit 2,5 fois plus que le budget de la seule Commune de Nantes, qui est de 540 millions d’euros annuels.
Aujourd’hui, les politiques métropolitaines accentuent la métropolisation, phénomène mondial et reflet territorial du capitalisme financier, qui a pour effets principaux dans nos communes :
L’augmentation rapide et soutenue des prix du logement qui relègue les catégories populaires aux zones périphériques.
Un encombrement général des routes, ce qui engendre des embouteillages, du stress, un grand gâchis énergétique et de la pollution.
L’augmentation des inégalités sociales et territoriales, qui rend d’autant plus insupportable la paupérisation des populations modestes de la métropole.
La privatisation des lieux publics et conviviaux pour bétonner et construire de nouveaux immeubles. Les grands projets immobiliers se montent sans transparence ni contrôle démocratique.
L’artificialisation des terres de la métropole, qui met en péril la sécurité alimentaire du territoire et sa résilience face aux changements climatiques.
La privatisation des pouvoirs par les élus et les lobbies, qui décident sans nous et sans rendre aucun compte aux habitants